Dans la police française on fiche pèle-mèle les "troubles de l’ordre public", les crimes sexuels, le "vol à l’étalage" ou les délits routiers. Les fichiers biométriques sont, dans d’autres cas, associés à des services commerciaux.
Systèmes de santé, banquiers, assureurs, administration judiciaire, gros employeurs et vendeurs de temps libre, tout le monde est intéressé.